Théâtre

Une trop bruyante solitude

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"Récit d’une humanité bouleversante hanté par l’amour des mots, des livres, la peinture. Récit d’une solitude, celle d’un homme déchiré, presque humilié, jamais soumis.Il fallait un acteur de la trempe de René Gouzenne pour interpréter ce personnage. Son jeu puissant et fragile rayonne d’une rare intensité. La mise en scène d’Isabelle Luccioni, précise, délicate, fait la part belle au jeu de l’acteur, au texte.(...). On est subjugué, envoûté. (...). Remarquable.
L’HUMANITE / Zoé Lin / 20 juillet 2000

"René Gouzenne fut le héros pathétique et impressionnant de Une trop bruyante solitude (...). Dans ce rôle répétitif de compresseur de livres condamnés par la censure tchèque, René Gouzenne se montra hallucinant. La mise en scène d’Isabelle ne le fut pas moins."
L’AVANT-SCENE / André Camp

"C’est un texte d’une très grande beauté et d’une très grande richesse qui nous est proposé.(...)Du grand art !"
LA DEPECHE / 26/01/1999

"Isabelle Luccioni est un metteur en scène instinctif, inspiré, très subtil. (...) Les chants polyphoniques corses, qui illustrent l’action, l’envolent. La mort du héros saluée d’un solo lyrique en direct de l’acteur et chanteur Harris Rescik est très réussie.On se régale à ce spectacle sensible et beau."
LA DEPECHE / Annie Hennequin / 29/03/1994

"...mise en scène judicieuse d’Isabelle Luccioni (...) On sort de ce spectacle, troublé par le jeu d’un si remarquable acteur. Un grand moment de théâtre"
THEATREMAG Avignon/ Sandrine Tournigand / 25/07/2000

"Le très beau chant yougoslave d’Haris Resic accompagne Hanta jusqu’au bout de sa résistance au rouleau compresseur de l’obscurantisme."
LA REVUE DU THEATRE / Corinne Denailles / 2000

"C’est une émotion jusqu’au frisson. René Gouzenne est le plus grand comédien que je connaisse. Il l’est par l’oeuvre qui l’habite, par son jeu en clair-obscur comme un tableau de Rembrandt, par la sensibilité et l’efficacité de la mise en scène d’Isabelle Luccioni et par la justesse envoûtante de mélopées yougoslaves. Dans ce souterrain destructeur, le vieil écrivain solitaire est un fou amoureux qui remplit l’espace de sa soif de liberté. C’est envoûtant !
Le spectacle se développe idéalement sur un immense plateau qui accentue la solitude de cet homme et sa capacité à la transcender. C’est fort et puissant comme un opéra".
A.-M Lomba / 2000